Le cOmmencement...

Le cOmmencement...
Bienvenue sur ce blOg! Il ne sera pas cOnsacré à une star, ma vie Ou encOre ma passion mais sur le plus beau cOuple que les Caraïbes n'est jamais cOnnu. Sans plus tarder, vOici leur histOire...

PersOnnages:

°Julie PattersOn
°William Turner JuniOr
°Elizabeth Swann
°Jack SparrOw
°James NOrringtOn
°LOrd Cutler Beckett
°Mr De ROmancOur
°GOuverneur Weartherby Swann
°William Turner
°Davey JOnes
°Gillette
°Skye DelOnge
°IrOn Jane
°Myriam SparrOw
°Gibb'S
°,...


Je tenais à tOus vOus remerciez! pOur vOtre sOutiens et vOs cOm's. Merci beaucOup!!

Céline

# Gepost op vrijdag 13 april 2007, 11u41

Gewijzigd op zaterdag 05 mei 2007, 06u03

Chapitre 1: la recOntre

Chapitre 1: la recOntre
« Nous sommes arrivés Miss Patterson. »

Julie ouvrit les yeux. Enfin ! Un léger sourire s'afficha sur ces lèvres. Cela ne faisait plus de 5ans qu'elle n'avait pas revue Port Royal et ses habitants. Elle se leva et effleura à peine ses deux valises, posés sur le sol qu'elle prit en chemin. Elle descendit du bateau fixant la ville les yeux en larmes. Elle avança à pas pressé vers la petite maison au coin de la rue parallèle. Son école. Celle où elle avait passée toute son enfance avec des enfants bien plus que insupportable, mais qu'elle avait apprit à aimer. Son plus lourd souvenir était celui en la personne de William Turner. Qui étant petit n'était qu'un coureur de jupon prêt à tout pour conquérir Julie. Chose qui n'était pas facile vu son caractère. Mais ce n'en est pas la raison pour la quel celui-ci est lourde. Mais 5 ans au paravent, lorsqu'elle dut partir avec ses parents adoptifs dans sa ville natale. La réaction du petit Turner, à l'époque, lui avait brisé le c½ur.

« Quoi, tu t'en vas ? »
« Oui je suis désolé »
« Je te déteste »

A partir de se moment là, elle comprit à quel point il l'aimait. Elle avait toujours nié son amour envers lui...mais pourtant, son c½ur brûlait aussi.
A se souvenir, une larme vint se posé au coin de l'½il. Elle l'essuya avant de reprendre son chemin. Ses joues si blanches habituellement prenaient un aspect plutôt rouge. A croire qu'elle était en train de cuire. Le poids des valises n'arrangeait rien. Elle laissa échappé un petit gémissement et tomba sur le sol, effondrer par la fatigue. Elle soupira et poussa la valise qui bloquait son pied. Un jeune homme la fixait avec pitié non loin de là. Il s'approcha et se mit à sa hauteur.

« Vous voulez de l'aide ? »
« Avec plaisir. »

L'homme lui sourit et lui tendit la main. Julie l'attrapa et se laissa tirer vers l'avant. Elle manqua encore de tomber mais l'homme la serra fort contre lui l'empêchant de glisser.

« Ou lala, sa ne va pas ? »
« Je me sens faible. Je sais pas pourquoi. »

Julie aperçu un sourire de la part du jeune Homme. Jamais elle n'en avait vu d'aussi beau. Tomberait-elle dans le piège de l'amour ?

« Dites moi où vous vouliez vous rendre et je vous y conduirais. »
« Et bien je devais aller à l'Hôtel...en attendant de trouver une maison. »

Son sourire s'effaça. Pourquoi les plus belles choses de la vie partait si vite pour laisser place à quelque chose de négatif ?!

« Ah...vous êtes, soit ! Je vais vous amener à votre hôtel. »
« Ai-je dis quelque chose de mal ? »
« Oh non rien ! Juste...que je n'ai pas le droit de vous parler. »

Julie le fixa surprise.

« Me parler ? Expliquez-moi !! »
« Je suis...un forgeron. Et vous...une... »
« Une sale riche. Je sais. Mais que cela ne nous empêche pas de nouer une amitié, durable, je l'espère. »

Il sourit. Il sourit à nouveau. Julie sentit son c½ur s'emballer. Cette fois c'était sûr. Elle tombait amoureuse.

« Vous en êtes sûr ? »
« Plus que sûr ! »

Elle lui sourit espérant que lui aussi ressente quelque chose. Il se pencha en avant, saisit les valises et lança ses longs cheveux en arrière. Julie baissa les yeux pour ne pas s'évanouir devant une telle beauté. La façon dont il avait balayé son visage de ses doux cheveux. Tout deux se dirigèrent vers l'hôtel. Hélas, Julie se demandait si son amour pour lui était possible. Lui n'avait pas l'air très « amoureux ». Ils arrivèrent enfin devant « l'ange aux ails brûler ». Il s'arrêta devant la porte

« Voilà ! Je ne peux pas allé plus loin. Je vais devoir vous laissez continuer votre chemin seule. »

« C'est bien dommage. En tout cas je tiens à vous remercier du fond du...c½ur. »

Il sourit et s'inclina.

« Il est en mon devoir d'aider les belles Mlle. »
« Merci. »

Elle rougit et reprit les valises

« Au fait, quel est votre prénom ? »
« Julie ! »
« Julie...c'est vraiment adorable ce prénom. De plus, toute les Julie que j'ai connues étaient adorable, comme vous et...j'en suis toujours tombé amoureux. »

Il s'approcha de Julie, hésita et s'arrêta.

« Es ce que...vous êtes libre demain ? J'aimerai que nous fassions un peu plus connaissance. »
« Oh que oui ! Bien sûr. »
« Alors je vous attends demain. 10 heure, sa vous conviens ? »
« Mais oui ! Alors...a demain. »
« A demain.»

Il se retourna et disparu dans la ruelle de droite, les cheveux dans le vent. Elle soupira se posant des centaines de questions. Elle ouvrit la porte et rejoint sa chambre.

« Passez un agréable moment dans notre hôtel Miss Patterson. »

Elle installa sa lingerie dans les compartiments de l'armoire, soigneusement pliés. Elle se laissa tombé sur le lit.

« Vivement demain... »

# Gepost op vrijdag 13 april 2007, 15u53

Gewijzigd op dinsdag 17 april 2007, 15u20

Chapitre 2: Dîner entre incOnnues ?

Chapitre 2: Dîner entre incOnnues ?
L'horloge indiquait 9h45. Julie s'était lever tôt ce matin là pour se faire belle. Enfin elle l'espérait. C'était bien la première fois de sa vie qu'elle craquait pour un homme comme ça. D'habitude c'est juste un petit flash et rien de plus. Mais cette fois, il était bien plus présent dans sa tête. Elle ne cessait de jeter des regards inquiets à l'horloge. Et si elle arrivait en retard ? Or de question. Elle s'aspergea avec un peut de parfum à la lavande et se hâta dans les escaliers. Elle s'arrêta brusquement en plein milieu de ce dernier. Et si il l'attendait derrière la porte ? Peut-être un bouquet de fleur à la main,... Non ! C'était impossible, enfin...
Elle ouvrit la porte, les yeux fermés puit les ouvrit. Il n'y avait pas un chat. Elle soupira et referma la porte. Si ça tombe, il lui prépare un dîner aux CHANDELLES. Elle se gifla un peut afin de remettre ses esprits en place. Elle emprunta le chemin par lequel le jeune homme avait disparu l'autre jour. Elle s'arrêta enfin devant une maison avec un pancarte clouer sur le mur. « Forgerie, Mr Brown ». Elle sourit et frappa à la porte. Elle sursauta lorsqu'elle vit que la porte s'ouvrit tout de suite.

« Ah vous êtes venue. »
« Oui comme promis."
« C'est parfait. »

Il s'effaça de l'entrer pour la laisser passé. Elle entra à l'intérieur et resta bouche bée devant le spectacle qui s'offrait à elle. Sur la table était dresser un...

« Eu...vous n'avez pas fais ça pour moi j'espère ? »
« Mais si ! »
"C'est de la folie, pourquoi?"
"Et bien...Je me suis dit qu'un dîner serait la meilleur façon de vous prouvez mon entière et sincère amitié à votre égard."

Elle lui sourit et le fixa droit dans les yeux. Lui aussi fit de même. A croire qu'il n'avait pas envie de la quitter des yeux.

« Venez-vous assoire. »

Il tira vers lui une chaise qu'il tendit à Julie.

« Merci beaucoup. »
« Je vous l'ai di. Sa me fais plaisir. Surtout pour les femmes de votre genre. Enfin, je ne parle pas de votre pouvoir ou votre richesse...mais de votre gentillesse et votre beauté.»

Elle rougit en guise de réponse. Serais-ce possible qu'il l'aime aussi ?
Elle s'assit et le fixa avec intension. En y réfléchissant à deux fois, cet homme ne lui était pas inconnu.

« Je ne voudrais pas paraître directe mais...puis-je savoir votre nom et prénom ? »
« Oh oui, excusez-moi. Je m'appelle William Turner. »

Le verre que tenait Julie, lui glissa des mains et vînt se fracasser au sol.

« Wil...William Turner !»
« Oui ! On se connaît ? »
« Même très bien. »
« Ah... »
« Julie, sa ne vous rappel rien ? »
« Et bien, j'en ai quelques souvenir...d'une Julie. Julie Patterson ! »

Il avait dirigé son regard du plafond jusqu'à elle.

« Non, c'est impossible ! »
« Et pourtant c'est moi. »
« Je t'ai dit que je ne voulais plus te voir. »
« Mais William... »
« Je t'ai dit non ! »
« Ne serais-tu pas pardonné les erreurs du passé ? Tu sais que je l'ai regretté. Et coirs-tu que je serai revenu à Port Royal par une simple folie passagère ? »
« Sûrement pas pour moi. »
« C'est bien là que tu te trompe. »

Il se retourna hésitant de donner sa réponse. Il la regarda, s'approcha et se mit à sa hauteur.

« Va t'en...Tu me fais souffrir. »
« Je ne peux pas...C'est trop tard. Je t'aime. »

Un larme vint se poser au coin de l'½il du William quel avait aimé quelques secondes auparavant.

« Laisse moi tranquille. »

Elle s'effondra en larmes et sortit de la forgerie en courant.

# Gepost op zaterdag 14 april 2007, 06u02

Gewijzigd op dinsdag 17 april 2007, 15u20

Chapitre 3 : retrouvaille et confidences.

Chapitre 3 : retrouvaille et confidences.
« Excusez moi. Es ce que Mlle Patterson est ici ? »
« Eu...oui ! Chambre 45. »
« Merci beaucoup. »

Elizabeth Swann frappa à la chambre n°45. Pas de réponse.

« Julie c'est moi, Elizabeth. Ouvre moi. »

Julie introduit la clef dans la serrure et l'ouvrit.

« Ah Julie ! Sa fais un baille. Tu n'es pas contente de me voir que tu hésites tant à m'ouvrir ? »
« Disons que j'ai pas la tête à sa. »
« Oh...tu as un soucis. »
« Un très gros même, entre. »

Elizabeth entra et prit place sur une petite chaise.

« Explique moi. »
« Et bien, voilà. Je suis arrivé avant-hier vers +- 16h. Je me suis dirigé vers l'hôtel mais je suis tombé. Un homme ma vu et m'a aider à me relever. On a un peut discuter et il ma inviter chez lui hier à 10h. »
« Et t'y es allé ? »
« Oui, j'y suis allé. Et cet homme en fait c'était...William Turner. »

La fille du gouverneur fit la grimace, se leva et lui tapota l'épaule.

« Je devine la suite. Il t'en veut vraiment tu sais. »
« Mais c'est pas ça. Avant de partir je lui ai dit que... »

Elle avala sa salive et ferma les yeux.

« Que je l'aimais. »
« Julie. Tu te fais du mal pour rien. Ce n'est qu'un homme, un forgeron. Et je suis sûr que tu plais à d'autres. »
« Elizabeth...c'était mon meilleur ami. Notre amitié gâcher par les caprices de mes parents. »
« Je sais, je sais. Enfin soit alors comment s'était ton séjour en Ecosse ? »
« Bien, bien. J'y ai même faite la connaissance de Lord Cutler Beckett. »
« Lord ??? Franchement, son nom ne me dit rien. »
« Il est très charmant je dois l'avouer. »
« Ah...tu vois quand tu veux. »

Julie laissa afficher un mini sourire sur le bout des lèvres. Après tout Elizabeth avait raison. Il valait mieux l'oublier.

« Cet après-midi, l'amiral Norrington va passé au grade supérieur : Celui de commodore. Je me demandais si...tu voudrais y venir avec moi ? »
« Avec plaisir. Sa me changerai les idées. De plus, je n'ai plus eux de nouvelles de ton père depuis un sacré bout de temps. »
« Cause de plus pour y aller. »
« Très bien. Je m'habille et je te rejoints chez toi. »
« A tantôt. »

Elizabeth sortit de la pièce et disparu au bas de l'escalier. Julie se laissa lourdement tombé contre le mur. Elle était complètement anéantie par la raison. Devait-elle fuir cette ville dont les souvenirs douloureux ne cessent de faire surface ? A tout jamais William la hanterait. Jamais il ne se passera un jour sans qu'elle ne pense à lui. Son doux visage, ses cheveux et son regard sombre mélangé à de la peur. Toute ces choses qui, tout au long de sa vie, ne lui donnerons que peines et regrets. Elle se releva bien décidé à ne pas se laisser aller. Elle se vêtu de l'une de ses plus belles robes d'un bleu gris et se dirigea vers la demeure du Gouverneur. Au passage, elle ne pouvait s'empêcher de laisser un regard de pitié sur les pauvres villageois dont la plus part paraissaient affamé. Julie avait toujours rêver avoir un poste assez haut afin de pouvoir donné quelque droits à ses paysans malheureux. Enfin arriver devant le portail, un homme vint la trouver.

« Vous êtes ? »
« Mis Patterson. Le gouverneur m'attend. »
« Très bien, entrez donc. »

Julie entra dans la première pièce. Elle tomba nez à nez avec le gouverneur

« Oups excusez-moi ! »
« Julie ! »

Il se dirigea vers elle et la serra.

« Cela fait si longtemps... »
« Oui très même. »
« Je suis heureuse de te revoir. »
« Moi aussi. »

Julie sourit puit fixa l'homme qui se trouvait derrière lui. A côté d'Elizabeth se trouvait...

# Gepost op zaterdag 14 april 2007, 15u02

Gewijzigd op dinsdag 17 april 2007, 15u19

Chapitre 4 : Jalousie et larmes.

Chapitre 4 : Jalousie et larmes.
Julie se contenta d'avaler la salive et de baisser le regard. William dans la maison du gouverneur ?

« Et bien merci Mr Turner. Le commodore Norrington sera fier de cette épée. Mes remerciements à votre maître. »
« Je lui dirai. Un artisan aime à savoir que son travail est apprécié. »
« Il est bien plus qu'apprécier Mr Turner. »
« Merci....Mlle . »

Julie le fixe avec dégoût. William avait plus d'intention pour Elizabeth que pour elle. Or, elle lui avait si gentiment ouvert son coeur. Avec ses petits yeux de chat la fixant droit dans les yeux. Il lui déplaisait de plus en plus...

« Eu... ! C'est l'heure je crois, non ? »
« Ah oui. Merci Julie. Ma chérie on y va ? »
« Oui, Oui. Au plaisir de vous revoir William. »
« Mais de même Mlle Swann. »
« Combien de fois devrai-je vous rappeler de m'appeler Elizabeth ? »
« Une fois de plus Mlle. Comme toujours. »

Julie soupira longuement et s'éventa le visage afin que le gouverneur comprenne qu'il est temps de cesser ses idioties.

« Bon, allons y. »

Julie se fraya un chemin afin de sortir le plus vite possible de la maison. Le gouverneur et sa fille sortirent après elle.


« Mais que d'idiots ! Y a-t-il une personne de bonnes raisons dans ce monde ? »
« Qu'y a-t-il ? »
« Il on réserver la calèche pour nous ma chérie. »
« Et ? »
« Et bien...j'aurai voulu que cette chère Julie nous accompagne. »
« Ce n'est rien. Je sais y aller à pied. »
« Tu en es sûr ? »
« Oui. »
« Dans ce cas...à tout de suite. »

Ils entrèrent dans la calèche qui s'effaça au détour d'une rue. Julie s'assit sur un banc près de la propriété.

« Julie ? »

Julie sursauta et se retourna vers la voix qui l'appelait.

« Julie...je...je voudrais te parler. »
« Pour me dire après que tu me déteste. »
« Je peux m'asseoir ? »
« Pff...Va y. »


William s'assit lentement sur le banc à ses côtés. Il sortit une lettre assez chiffonnée de sa poche. Le papier paraissait humide. Comme si il avait été trempé dans l'eau ou serrer pendant plusieurs heures.

« Je te promet de plus te parler puisque tu veux plus me voir...alors...au...au...revoir. »

Il renifla et partit à toute vitesse vers la forgerie. Julie baissa les yeux pour ne pas s'effondrer dans un éternel chagrin. Elle ouvrit le parchemin les mains tremblantes. C'était l'écriture de William ! Elle n'avait pas changé depuis ces dernières années. Elle s'asura que personne ne la regardait et ce mit à lire :

« Ma chère Julie,

Julie. Je suis vraiment désolé pour la façon dont je me suis comporté. Je suis un idiot, coureur de jupons et complètement aveugle. Un idiot comme moi, il n'y en a pas d'autres. Et heureusement. Mais je m'en veux tellement de t'avoir fais souffrir...J'y ai bien réfléchis, tu sais lorsque je t'ai invité à dîner et que...tu m'as dis que tu m'aimais. Oublis moi. J'en ai mare de te faire souffrir. Je n'ose même plus te regarder droit dans les yeux. J'ai tellement mal au c½ur. J'aurais dus te le dire aussi...que je t'aimais, mais...je suis un imbécile. »

Quelques lettres étaient absentes. On distinguait parfaitement des gouttes d'eau s'écher. Sans doute des larmes. Le parchemin glissa des mains de Julie. Elle posa les mains sur son front et se mit à pleurer. Ainsi tout espoirs étaient perdus. Elle se leva et partit vers l'hôtel, oubliant totalement son planning de la journée. Elle s'allongea sur le lit et s'endormie, épuiser par les larmes qu'elle avait versé.

# Gepost op zaterdag 14 april 2007, 18u55

Gewijzigd op dinsdag 17 april 2007, 15u19